NOS CONSEILS DE MISE EN PAGE

Attention : Fournir un PDF est recommandé pour faciliter le processus de fabrication

Créez des maquettes comme un pro !

Optimisez l’impact de votre création grâce à nos conseils de mise en page.

graphiste mise en page

Avant toute réalisation, veillez à respecter certaines règles de mise en page liées aux procédés d’impression industriels. Les conseils apportés ci-dessous permettent de créer des fichiers exploitables. Ils sont un gage de qualité et de conformité avec le produit que vous attendez.

  • Respect des couleurs d’impression.
  • Maintien des polices de caractères.
  • Optimisation de la qualité d’impression.
  • Respect des délais.

 Les formats de page, le bord perdu.

La mise en page de votre maquette possède un fond de couleur ? L’image va jusqu’en bord de page ? Prévoyez un débord de 5 mm au minimum.

Ordre des pages pour l’impression d’une brochure.

Hormis pour votre mise en page (photo en double page, texte lié), ne vous souciez pas de l’ordre des pages pour la réalisation d’une brochure : fournissez-nous un fichier page à page dans l’ordre de lecture. L’imposition de votre brochure, livre, plaquette, est automatisée, ce qui évite les risques d’erreurs.

Images liées, images incorporées

Pensez à joindre les fichiers images sources liées à vos fichiers XPress ou InDesign, sans quoi l’impression se fera en basse définition.

L’optimisation des fichiers.

Pour intégrer des images issues d’appareil numérique, du web (attention aux éventuels droits d’auteur), d’images numérisées, il est indispensable d’adapter la taille de l’image avant son insertion dans la maquette.

Exemple d’images brutes à intégrer dans une maquette :
– Image issue d’un appareil photo mesurant 50 x 75 cm dans une résolution de 72 dpi.
– Image scannée avec un scanner à plat mesurant 21 x 30 cm dans une résolution de 600 dpi.
– Image téléchargée sur internet mesurant 4 x 3 cm dans une résolution de 72 dpi.

Ouvrez les 3 images dans Photoshop et ramenez-les au format du bloc image de votre maquette. La résolution idéale est 300 dpi. Au dessous, l’image paraîtra pixélisée, au-delà votre fichier sera alourdi inutilement.

Lorsque vous réalisez la mise en page d’un document, vous êtes parfois amené à utiliser des polices de caractères peu courantes. Chaque ordinateur possède ses propres polices de caractère qu’il est d’ailleurs possible de faire évoluer.
Quelques règles s’imposent afin d’éviter une substitution de police lors de l’impression des documents.

La substitution de police dans votre mise en page.

azSi vous utilisez une police très spécifique, il est possible que nous ne l’ayons pas « en stock » sur nos machines. Lors de l’impression, une police dite de substitution sera alors imprimée.
Afin de pallier à ce risque, plusieurs solutions s’offrent à vous. Elles vont dépendre du logiciel utilisé pour réaliser votre document.

Illustrator ou InDesign : selectionnez l’ensemble de vos textes, entrez dans le menu « texte » et choisissez l’option « vectoriser ». Ou enregistrez le fichier en PDF.

QuarkXPress : joignez les polices nécessaires à la composition de la maquette. Ou exportez le fichier en PDF.

Open Office, ou Microsoft Office : Ces logiciels ne permettent pas de figer les polices dans le document.
Il faudra :
– soit les faire parvenir à part, en plus du document .
– soit générer un fichier PDF du document. Attention à cocher l’option « incorporer toutes les polices » dans le PDF.

Une mise en page avec un texte en noir.

Votre document est en CMJN et votre texte est noir ? Préférez le noir 100 % à un noir en quadri : vous évitez ainsi toute « mauvaise superposition » des 4 couleurs qui composent votre texte. Évitez les tramés sur les petits caractères.

Noir-VS-Quadri

RVBRVB 
Ensemble des couleurs obtenues par diffraction de la lumière. Un prisme, un arc-en-ciel ou un écran adressent à l’œil une partie du spectre lumineux.
– 100 % de lumière = Blanc.
– 0 % de lumière = Noir.

La combinaison des 3 couleurs de base (rouge, vert et bleu) tend vers le blanc. Les couleurs sont dites soustractives ; c’est en occultant l’une des composantes de la lumière que l’on révèle les autres parties du spectre. Nous les utilisons uniquement pour l’affichage à l’écran car certaines ne sont pas imprimables.

 


CMJNCMJN 

En superposant habilement 4 couches d’encres de couleurs primaires (cyan, magenta, jaune et noir), on parvient à restituer un large éventail de couleurs. La quadrichromie est née, et avec elle, l’imprimerie moderne. Dans ce cas nous sommes en mode additif, plus on sature, plus c’est sombre.

– 0 % de couleur CMJN = Blanc (la surface du papier).
– 100 % de couleur CMJN = Noir.


PantonePANTONE®

Gamme de couleurs supplémentaires utilisables en imprimerie pour obtenir un résultat inaccessible en CMJN telles que les couleurs pastels, fluos, dorées ou argentées…

Les limites de certains logiciels pour votre mise en page.

Pour la mise en page de vos documents, choisissez, de préférence, des logiciels capables de gérer les différents espaces colorimétriques tels que : Quark Xpress, Indesign, Photoshop, illustrator…
Attention ! Pensez à choisir votre espace colorimétrique au commencement de votre projet.

Les logiciels de bureautique (Microsoft Office ou Open office) génèrent des fichiers en RVB. Il est donc impossible de garantir un respect des couleurs à l’impression.

Les fonds clairs, les images en filigrane de votre mise en page.

teinte-claireLes teintes claires sont parfois difficiles à reproduire. Pour obtenir un rendu satisfaisant, les valeurs CMJN doivent se situer entre 5 % et 10 %.
Au-dessous de ces valeurs, la couleur risque de ne pas s’imprimer, au-dessus elle risque d’être dominante.
Pour un gris neutre, utilisez uniquement du noir (exemple : C=0 % M=0 % J=0 % N=8 %).

Obtenir un fond noir très dense dans votre mise en page.

noir-de-soutientSans l’utilisation d’un bleu de soutien pour rehausser l’aplat noir, celui-ci peut paraître gris. Avec 50 % de cyan « en sous-couche » dans le fond noir à 100 %, celui-ci paraîtra plus profond.

Le calcul de la surcharge.

Pour une impression prévue en offset, il faut éviter de dépasser 240 % de charge d’encre.
charge-encreComment calculer la charge d’encre ?
C : 50 % M : 80 % J : 100 % N : 50 % = 280 % = surcharge de 14,3 %
C : 43 % M : 69 % J : 85 % N : 43 % = charge abaissée de 14,3 % = 240 %
La surcharge pose plusieurs problèmes :

  • Temps de séchage beaucoup plus important.
  • Maculage pendant le façonnage.
  • Trace d’encre sur les doigts lors de l’utilisation du document.
  • Risque de « bouchage » des caractères fins en réserve.
  • Conseils également valables pour l’impression numérique, bien que moins concernée par les problèmes de séchage

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